Tous les articles par Julien Vendries

Randuro du 4X Combes // C’est du costaud !

Hier, c’était la Randuro du 4X Combes dans l’Hérault.
Initialement prévue plus tôt dans l’année, en même temps que la Randuro Courgette, la météo a eu raison de la programmation initiale des deux évènements qui ont été décalés à dimanche dernier et hier. J’ai donc pu éviter de faire un choix et participer aux deux ! Merci la météo !
Un vieil adage dit: « il faut toujours laisser le choix dans la date »…
Ce dimanche à Combes (34), sur un spot que je connais un peu pour y avoir filmé le Team X1 Racing depuis 2011, ou pour y avoir roulé quelques rares fois en été sur « les sorties du jeudi soir », j’étais bien content de me taper un grand tour balisé, et de découvrir de nouvelles spéciales enduro… Et quelles spéciales ! C’est de l’épicé qu’on te sert là-bas !
Parmi les 9 spéciales proposées, il y avait quelques tracés qui ont été utilisés lors de la dernière EWS d’Olargues, il y avait le tracé de la DH de Combes (sans les filets, ni les matelas, ni la rubalise… C’était wild !), la Rocket qui sert souvent de DH kids… Le niveau de difficulté était un bon cran au dessus de la Randuro Courgette !


Avec 150 inscrits, je suis parti avec le groupe qui s’est élancé sur le grand parcours de 39km et 1700m d+. Ça ramait au départ, je n’ai pas compris, alors je suis parti seul devant d’entrée de jeu.

J’ai fait les 2 premières spéciales avec une bonne avance. Puis en haut de la première vraie liaison sur la route, je me suis paumé. J’ai vu passer 3 E-bikes au loin, que j’ai rattrapé avant la spéciale 3, puis je me suis encore paumé après l’arrivée de la 3. Quand j’ai retrouvé mon chemin, j’ai suivi Bastien, un jeune local avec qui j’ai fait le reste du parcours, et qui m’a évité de rater les rubalises.

Après la Spéciale 4, où j’ai manqué de me coller un bel OTB sur le haut, on est passé au ravito de Lamalou Les Bains. Avant ce moment-là, je venais déjà de découvrir 3 spéciales sur 4.


Après la Spéciale 5, où j’ai manqué de me coller un bel OTB sur le haut, on est passé au ravito de Lamalou Les Bains. Avant ce moment-là, je venais déjà de découvrir 4 spéciales sur 5.


La montée vers la spéciale 5 était bien physique, mais nous envoyait vers le nouveau bikepark du 4X Combes, dans une magnifique forêt. En bas, on repassait au ravito pour remonter la spéciale 6, la plus facile et fluide… Mais après, il fallait remonter vers l’hôpital de Saint-Vital, 400m plus haut, pour descendre la petite Spéciale 7 que je connaissais déjà avec ses gros pierriers en haut.


Une fois de retour sur la route, il fallait monter au sommet de la piste de DH 320m plus haut, alors qu’on en était déjà à 26km et 1080m d+. Ça commençait à chauffer dans les cuisses et aussi dehors puisqu’on était à plus de 28°c au soleil. En passant au point de départ, je me rends compte que Bastien et moi sommes les 2 premiers riders qui font le grand tour (il y a juste quelques autres riders qui font le 25km qui sont passés).
La spéciale 8 était donc la piste de DH de la course régionale de l’époque, un tracé engagé et technique… avec une lucidité défaillante !


En bas, il fallait encore remonter sur 260m pour terminer par la Spéciale 9, la Rocket, que les kids connaissent bien, notamment Till et Max Alran. Dans cette longue montée sous le soleil, je déclenche une crampe dans le quadriceps droit. Je laisse partir Bastien devant, 2 E-bikes me doublent et 1 semi-rigide.
Je sais bien que ce n’est pas une course mais j’essaie d’appuyer depuis le départ, pour me dépasser un peu !


A l’arrivée, c’est barbec/bière/cabécou à la Maison des Chasseurs. Bonne ambiance, et fier d’être au bout du truc parce que c’était quand même un beau morceau bien physique ! J’ai fait le tour en 3h25 effectives, et moins de 4h ravitos compris.


Cette randuro, c’était vraiment du costaud ! La plus engagée que j’ai pu faire. Sur les spéciales de Combes/Lamalou, t’as pas le choix, faut piloter pour survivre !

Vivement l’année prochaine !
(Avec un tarif plus gentil ? 25€)

Pivot Cycles // Mohawk’s Cycles // X1 Racing Suspension // Öhlins Racing – Mountain Bike // ORIGINES CLOTHING // WTB // BikeYoke // DMR Bikes // Smith

#4xcombes#combes#herault#heraultsport#enduro#randuro#vtt#mtb#ride#lamalou#pivot#pivotcycles#firebird29#OhlinsMTB#x1racingsuspension

Randuro Courgette #2

Ce matin c’était la RANDURO COURGETTE #2 à Saint-Florent Sur Auzonnet (30).

J’y étais allé dès hier soir histoire de pioncer un peu plus ce matin. Mais avant ça, j’ai été bien reçu par Dirk et sa femme (qui ne m’attendaient pas !) dans les derniers préparatifs de leur organisation. J’ai aussi croisé Fantouche Alote et ses amies qui étaient aujourd’hui bénévoles sur le point de ravitaillement.

Bonne ambiance, bénévoles motivés, bienveillance… Ça sent la bonne humeur là-bas, sans se prendre le chou !

Ce matin, réveillé à 7h20, je retrouve les potes qui ont fait la route et on s’élance sur le parcours de 34km et 1200m de d+ vers 8h00.

La Spéciale 1 était, selon moi, très « enduro » et mettait bien en jambes, avec du pédalage, des relances sur les montagnes russes en bas.

Sur la Spéciale 2, on a en fait raté le panneau de départ et on l’a tous descendu plutôt « chill » en croyant qu’on était dans une liaison. Cette spéciale était remplie de cailloux saillants et c’était le festival de la crevaison.

On remonte puis on repasse au ravito qui était vraiment bien achalandé toute la matinée et on part sur la Spéciale 3. C’était clairement la spéciale la plus technique et engagée de la matinée, avec un gros travail de shape et de nettoyage, avec plein de petits sauts à enchainer sur le bas. On est d’ailleurs passés au milieu d’un joli cahot de rochers (voir les photos) assez impressionnant. Malheureusement, juste avant, Antoine se gaufre, casse son levier de frein et se le plante dans le genou. Saignement abondant, arrêt de la rando pour lui… 3 points de suture.

Une fois en bas, on regrimpe encore en haut de la colline (montagne ?) et on prend la spéciale 4 qui est tracée dans un secteur assez proche de la 3, mais qui propose des lignes plus rapides, plus arrondies, entre les feuillus en haut, les conifères au milieu, puis sur un sol de résidus miniers en bas (?) (Comme à La Grand Combe ?).

Les copains qui roulent forts ont aimé la 3, j’ai préféré la 4 puisqu’elle pardonnait plus…

De retour dans le village, on le traverse en passant dans les ruelles escarpées puis on monte de l’autre coté de la vallée de l’Auzonnet pour aller chercher le départ de la Spéciales 5 au milieu des conifères bien espacés. Il y a là de belles lignes shappées au milieu des gros cailloux. Ça engage un peu par endroits, ça penche, mais il y a du grip et c’est vraiment fun à rouler !

Il reste une dernière montée vers la Spéciale 6. Je la fais à fond avec Elliot. On se crame bien mais arrivés en haut, on voit le Facteur qui nous attend assis sur un caillou. Je n’ai même pas vu quand il nous a doublé biturbo ! #abusé

Le départ de la Spéciale 6 est tout en pédalages, avec des dévers, des épingles serrées, des montées coups de culs… J’aime moins. Mais en bas, on se retrouve sur la piste de DH de Dirk, celle que j’avais fait à pieds hier soir. Il y a plein de gars qui sont posés à côté des passerelles à les regarder, je prends direct la plus grande des deux. Je suis Brandon Semenuk dans ma tête ! LOL

Et « schclaaang » la fourche ! #talonnage

En dessous, je prends les dernière photos des copains.

Ouais, moi je pars devant les potes, je les prends en photos sur les spéciales, puis je les rattrape en montées. LOL

A l’arrivée, 1 bière artisanale, 1 bon sandwich saucisses-courgettes… Pwwwwooaaaa, c’était vraiment super comme matinée de VTT !

Merci à tous les bénévoles !

J’ai n’ai pas pris que les copains en photos, identifiez les gens que vous reconnaissez dans les commentaires.

Enduro du Vercors // Trophée des Alpes d’Enduro

/// ABANDON ///

Ça ne m’est arrivé que très rarement en 155 courses, mais hier je n’ai pas pris le départ de l’Enduro du Vercors…

Je déteste rouler dans la boue, le gras, et après 2 journées de thalasso-thérapie, j’ai fait une croix sur la 3è journée de compétition.

Samedi, j’ai fait l’ensemble du parcours des spéciales du lundi (au début avec Freddy et Théo) en mode « reco », mais en appuyant sur les pédales en liaisons parce qu’il faut que je me prépare pour une grosse épreuve début juillet (pas une course mais un gros biketrip). Toutes les spéciales étaient bien grasses et dès la 1ère on s’est pris une bonne pluie puis ça s’est arrêté, puis il est encore tombé des averses (au départ de chaque spéciales).

A la fin de ma journée de recos, j’étais un peu cuit (en particulier à cause de la très longue liaison 3) et je pense que j’ai dû prendre froid vu que j’étais trempé en lavant le VTT, et je ne me suis pas assez couvert la nuit (dans le camion).

Dimanche matin, j’ai reconnu une fois la Spéciale 5 et j’ai vite senti qu’il y avait un souci, impossible de me mettre debout sur le bike…

L’après-midi, alors que la pluie était prévue, j’ai tenté de monter en avance au départ des 3 Spéciales du prologue mais nous étions appelés par ordre de numéros. Avec le 320, j’ai regardé quasiment tout le monde partir dans la liaison. Une fois la plaque récupérée, je suis monté à une bonne allure, doublant peut-être 40 pilotes, mais au départ de la Spéciale 1 les départs étaient aussi donnés dans l’ordre. Obligé d’attendre mon horaire… Longtemps…

20 minutes avant mon départ, et alors que j’avais vu partir peut-être 200 pilotes sur le sec, la pluie démarre avec même quelques grêlons… Moral à 0…

Dans la forêt de la Spéciale 1 du Prologue, c’est le carnage. Je double 3 gars à plat ventre dans la boue, sans tomber… Mais je me fais aussi doubler 2 fois et dans la montée du milieu, obligé d’y aller à pieds, les cuisses en feu.

Dans la Spéciale 2, je me rate après le départ et je dois poser le pied là où ça remonte. Ça glisse partout… Le bas est quand même très cool à rouler !

Dans la Spéciale 3 du Prologue, sur la piste de luge des J.O. de Grenoble 68, j’ai la chance de passer avant la grosse averse. Une Spéciale originale et géniale, malheureusement trop courte.

Samedi soir, il pleut jusqu’à 21h30 et ça en met ! Le bruit des gouttes sur le toit du Transporter me fait sombrer dans la dépression ! haha

Au réveil dimanche matin, sur le parking du télésiège de Méaudre, je ne vois pas à 30m tellement le brouillard est épais… Je décide d’aller rendre mon transpondeur. 1h plus tard il fait grand beau mais c’est trop tard, je me casse et puis dans la forêt ce n’est pas sec !

Les copains avec qui j’aurais dû rouler et qui ont fait le tour des spéciales se sont finalement pris le déluge dans les Spéciales 4 et 5. Et puis apparemment dans la 3 c’était le chantier.

Pas de regret pour cette édition 2024, surtout que j’ai fait tout le tour, j’ai tout vu.

Néanmoins, les Spéciales étaient TOUTES très chouettes et j’ai découvert et adoré le coin Méaudre/Autrans. C’est dément là-bas !

Lors des recos du samedi, on a croisé pas mal de pilotes qui faisaient des rotations en camions (de clubs, de teams…etc), qui se faisaient tracter par des VTT électriques… Je comprends pourquoi vu que tous ceux qui ont fait toute la boucle à la pédale en ont carrément chié pour rouler comme moi le lendemain, et bien plus le surlendemain.

Et encore une fois, je me pose des questions d’équité en enduro…

Bref, moi je suis un pinpin, et ça ne change pas grand chose à ma performance ! LOL

#viveladh

Merci à Julie et Vévé pour le lavage VTT, la douche et les apéros !

Je reviendrai faire cet enduro… Sur le sec !

Ouverture du Bikepark de Montclar

Ouverture du bikepark de Montclar. Inutile de dire qu’on s’est régalés avec Antoine. Les pistes étaient un peu molles en haut en début de journée mais au fil du temps, avec les passages, on s’est vite retrouvés avec des tracés vraiment top à rouler ! Il reste des feuilles au sol en bas, dans la forêt, et ce n’est pas toujours simple de voir où rouler, mais encore une fois, en multipliant les runs, on s’y fait et on n’a pas chaumé avec l’Antoine: 13 rotations aujourd’hui (on a même fermé le télésiège).

C’était tellement cool ! J’ai déjà hâte de revenir à Montclar !

DH du Camp de César 2024 // Laudun l’Ardoise

Ce week-end avait lieu la DH du Camp de César, retour en images sur la promotion que j’ai fait, et sur ma course, sur le vélo et au micro…

Avant la course, pendant les entrainements quelques temps auparavant:

Entrainement du 16 mars:


Entrainement du 23 mars:

Entrainement du 6 avril:

Entrainement du 13 avril:

Ma DH du Camp de César:

La DH du Camp de Cesar 2024, c’est fait ! Et j’avoue que cette seconde journée de course m’a carrément réconcilié avec cette compétition et plus particulièrement avec le club du Cesar bike. Je sens qu’il s’est enfin passé quelque chose de très positif ce week-end: grâce aux dernières pluies, certes on a eu des appels et réceptions mous au niveau des tables du parking hier (et merci à ceux qui les ont reshappées en urgence le soir), mais pour le reste du tracé, on a eu un super grip et la piste faisait plaisir à rouler. Grâce à ce terrain facile à rouler, les pilotes étaient bien plus en sécurité, on a eu assez peu de crashs (par rapport à l’an passé dans la poussière) et grâce à cela, le planning a presque été respecté et on a enfin pu réorganiser la César Cup (avec les 30 meilleurs) après les 2 manches chronos de la Coupe d’Occitanie.

On a aussi eu peu de « top pilotes », peu de « têtes d’affiches » cette année du fait de l’organisation de la 1ère manche de la Coupe du Monde en même temps, mais on a quasiment fait le plein et la majorité des riders se sont régalés hier et aujourd’hui ! Ça faisait plaisir d’entendre les commentaires des uns et des autres après la course. Et puis on a eu une belle ambiance au niveau du roadgap tout le week-end et au niveau des tables du parking le dimanche.

Il est évident que la piste de Laudun n’est pas le meilleur tracé de la région ! Il est aussi clair qu’on ne peut pas rajouter 200m de d- pour arranger le truc. Pourtant, cela permettrait de rajouter des parties multi-trajectoires, de vraies zones de freinage, moins de pédalages… On le sait bien… Mais quoiqu’on en pense, on a encore vu du vrai pilotage à Laudun ce week-end !

On a aussi vu pas mal d’engagées du côté des filles, et avec un sacré niveau ! Elles m’épatent toutes !

Pour ma part, il a fallu insister un peu pour avoir une navette de plus le samedi (par rapport à l’an passé), pour bien penser à organiser/guider les pilotes dans la file d’attente du bas avec les barrières et la rubalise. Ça n’a pas empêché l’attente en haut, mais personnellement, j’ai fait 5 descentes de reconnaissances hier, en m’arrêtant discuter très longtemps sur le côté de la piste. Certains pilotes ont fait 8 voire 9 descentes samedi !

Il y a toujours plein de petits ajustements à faire et tant qu’on n’organise pas une course de DH, on ne se rend pas compte de la masse de petits détails qui changent tout.

L’état de sécheresse de la piste en 2023 a engendré un gros manque de grip, il y a eu beaucoup de glissades, de chutes, de fermetures de la piste le samedi, d’arrêts de course le dimanche, de retard, de tension chez les pilotes, les organisateurs, les parents; et moi qui m’expose avec mon micro et ma grande gamelle, j’en ai pris plein des oreilles sans pouvoir y changer grand chose et j’en ai gardé un très mauvais souvenir…

Cette année, je reviens satisfait de m’être investi à mon niveau (promotion + micro) pour cette course et je félicite la cinquantaine de bénévoles du club, ainsi que ceux qui se sont investis sur le terrain avant et après la course, et en particulier notre nouveau jeune président Yannis Baconnier qui a beaucoup pris sur lui, notamment en écoutant quelques-unes de mes demandes dont je parle au-dessus. Il a d’ailleurs des idées lui aussi pour améliorer le truc, des détails… Pourquoi pas proposer au « top 5 filles » de participer à la César Cup ? C’est dans l’ère du temps… Pourquoi pas transférer une navette du dimanche vers le samedi ? (Le dimanche on a besoin de moins de remontées. Mais on doit pouvoir organiser les convois pour se croiser sur la montée…)

Ça cogite déjà, tant mieux !

J’espère qu’on arrivera à se mobiliser encore en 2025. C’est clairement pas simple !

Coté course, je termine 12è Master 35 sur 18 engagés, et 117è scratch sur 165 engagés. Ça ne fait pas rêver mais j’ai encore fait « ma course annuelle zéro échappatoires » et ça me satisfait bien ! Et pour la première fois, j’ai du faire un re-run, bloqué en run final par le pilote qui me précédait et qui était tombé sur la 1ère table du parking.

Merci à Christophe Doul’ qui a bien assuré au micro pendant que je roulais 😉

📸: Chris Srl et @alicixnl