Yop yop yop, voilà mon nouveau Firebird 29 V3 ! Et c’est mon 10è Pivot Cycles en 12 ans !
Il s’agit d’un montage Pro XT Di2 avec, notamment, le nouveau dérailleur XT électrique et les nouveaux freins Shimano XT. Il me tarde de tester ça parce que je n’ai jamais roulé en transmission électrique, et je roule sur des freins XT sur tous mes VTT depuis 16 ou 17 ans.
Le montage d’origine a déjà subi quelques modifications avec une tige de selle BikeYoke Revive 3.0 210mm, un cintre ENVE Composites M7 800mm 40mm, des grips DMR Bikes Deathgrip, des disques Shimano XTR 203mm.
Le vélo et toutes ces pièces viennent de chez Mohawk’s Cycles que je remercie évidemment !
Coté suspensions, j’ai monté la dernière fourche Öhlins RXF38 m.3 170mm et derrière, un amortisseur TTX Air… Mais… La fourche sera bientôt optimisée avec une cartouche Air Andreani, et l’amortisseur est un prêt en attendant le nouveau TTX Air m.2 (pas disponible dans mon entraxe).
J’ai roulé mon ancien Firebird 29 V2 pendant plus de 3 ans et demi, celui d’avant, le Firebird 29 V1 pendant 2 ans et demi… etc, le tout sans souci et pourtant, j’en ai fait des bornes en enduro, en grosses randos, en bikepark, en biketrip itinérant avec les bagages, à l’Epic Enduro, à la Mountain Of Hell… etc
On va voir ce que ça donne avec ce nouveau modèle ! Mais j’ai confiance !
Tchouk Le Tracteur comme dirait un certain Jocelyn !
Je suis retourné au Ventoux ce soir, mais coté sud cette fois-ci, toujours avec le VTT, gros pneus et pédales plates.
Et bien à 17h00 ce dimanche, il n’y avait quasiment pas de cyclistes. J’ai roulé tout le long avec un routard parisien depuis le Virage Saint-Estève, qui m’a lâché, puis que j’ai repris au Chalet Reynard avant qu’il ne craque sous le Col des Tempêtes.
J’ai mis 2h08′ depuis Bedoin, bien content !
Par contre, autant il n’y a pas de cyclistes à cette heure-là, autant il y a un paquet de « pilotes » qui montent et descendent se faire plaisir: Nissan Skyline, Porsche GT3, Audi R8 cabriolet, Golf 7R, Mercedes AMG, BMW M3… Mais je n’ai pas pris le temps de faire de photos en pédalant.
Une montée du Ventoux coté nord, donc par Malaucène, en VTT comme d’hab’ … Ça faisait longtemps et j’en ai bavé ! J’ai pris mon semi-rigide pour voir et je me disais que j’irais peut-être plus vite que d’habitude. Et bien non, j’ai eu mal au fion, la selle Nukeproof est une horreur. J’ai dû m’arrêter 2 fois pour me soulager le fondement. Du coup, j’ai mis 2h20 pour faire les 21km et quasiment 1600m d+.
Bon, c’est pas si mal vu que j’étais en pneus de 2.5 et pédales plates. D’ailleurs, je n’ai pas été doublé une seule fois et j’ai dépassé 28 routards. Ça, ça me fait toujours marrer ! Surtout leurs têtes quand ils se rendent bien compte que je ne suis pas en électrique. Ceux avec les maillots Quick Step, ils n’aiment pas !
Dans la descente, j’ai cru que j’allais mourir: le pneu arrière Maxxis basique (même pas Exo+) plie dans les virages, sous mon poids. Je me suis fait peur.
Bref, c’est pas un exploit mais c’est toujours chouette de monter là-haut. C’est la Lune !
Il y a quelques années, j’avais fait la Rando de Laragne pas très loin, et je m’étais régalé sur ce spot par moment très comparable aux Terres Noires de Digne. J’avais fait une vidéo embarquée et elle avait fait quasiment 15000 vues. L’organisateur m’avait remercié et m’avait proposé de venir ensuite à Sisteron, là où il bosse désormais, et où il organise cette Rando de la Citadelle. Depuis 2 ans, je ne peux pas y aller (il y avait des courses en même temps) mais cette fois-ci, je n’ai pas manqué de coche !
Et bien c’était super ! J’ai fait le grand parcours de 40km et 1700m d+/d-. J’ai fait la petite boucle-visite de la Citadelle avec Fafi qui a fait le parcours de 25km ma 2è boucle). Ensuite, je suis parti faire la première boucle du grand parcours, de l’autre coté de la Durance: 1 montée bien hard, et 1 descente enduro de rêve avec un petit passage sur des terres noires à la fin. Cette descente faisait peut-être 650m d- sur un single dans la pente, facile et avec un flow de dingue. Géniale !
Ensuite je suis revenu à Sisteron, au premier ravito, avant de partir vers la seconde boucle. Les montées n’étaient pas faciles mais les descentes valaient vraiment le coup ! Un premier passage sur des terres noires, filmé par le caméraman de l’évènement, puis ensuite une boucle sur des crêtes de terres noires vraiment engagées vu le vent qui soufflait en rafale à 50 km/h aujourd’hui. Je suis passé comme une bouse et je n’en menais pas large !
Quasiment tout le parcours depuis la première boucle, j’ai roulé avec 3 locaux en E-bikes. Vraiment sympas les gars, je les ai souvent filmé.
Il m’ont distancé dans la dernière montée avant la crête qui marquait le retour vers Sisteron.
J’ai fait cette rando en 4h15 arrêts ravitos compris, sans compter que j’ai raté une rubalise dans la première boucle, et je suis monté pendant 10 minutes, pour rien…
Franchement, c’est vraiment une rando à faire ! Outre la Citadelle de Sisteron, les paysages et la qualité des chemins (bien nettoyés et tondus) et de l’organisation méritent bien plus que 350 participants (mais je crois que c’était limité à 400).
Je reviens rapidement avec une vidéo embarquée
Même si c’était à 2h de route de chez moi, je n’ai pas regretté mon choix ! Cette rando est un must, une référence comme l’avait été celle de Laragne il y a quelques années. Outre les paysages, l’état des chemins (bien nettoyés et débroussaillés) et la qualité des deux ravitaillements, je retiendrai qu’il y avait un nombre impressionnant de bénévoles tout au long du parcours, au niveau des carrefours et sur les spots engagés.
Franchement, il n’y avait rien à jeter dans cette rando !
J’ai fait la grand parcours de 40km pour 1700m d+/d- et j’ai démarré avec Fafi la Moule sur les 3-4 premiers kilomètres, pour la visite de la Citadelle, avant qu’il ne parte sur la boucle de 25km pour 1200m d+/d-.
La longue descente de la première boucle de mon parcours était géniale: rapide, sans difficulté, avec parfois de la pente, et surtout avec un flow de dingue !
Le passage sur la crête, dans la seconde, était chaud vu les rafales de vent à 50km/h. Je ne faisais pas le fier, surtout vu mes soucis d’équilibre.
La plupart des montées étaient bien physiques. C’était du vrai VTT !