Tous les articles par Julien Vendries

Le Mont Ventoux skiable, pour une après-midi inoubliable

L’événement est assez rare pour ne pas sauter dans la voiture et monter là-haut !Et oui, il y a assez de neige au Mont Ventoux pour pouvoir monter en ski de rando. Bon, on a « touché » à la descente avec l’Antoine, mais pas autant qu’en novembre 2019 (la dernière fois que j’y étais allé en ski !) C’est vraiment un luxe de pouvoir monter là-haut en semaine, de se retrouver seuls au monde, à peine dérangés par 2-3 autres randonneurs et par un avion de chasse à l’entrainement qui est passé juste au dessus de la tour météo quand on était au sommet. J’aurais voulu avoir le temps de sortir le téléphone pour prendre la photo ! A part ça, un silence ! On a pu descendre côté sud donc on a fait les deux montées (nord et sud) pour revenir ensuite au Mont Serein.J’espère que d’autres occasions se présenteront ! Quelle que soit la saison, quel que soit l’engin utilisé pour monter/descendre, c’est toujours une réussite là-haut !

Une peinture perso de casque pour moins de 45€

Ce n’est pas la première fois que j’aborde le sujet de la personnalisation de casques ici. Il y a d’abord eu le casque TchoukTV de 2012 pinstripé par Anne-Lise Gomez, puis il y a eu le casque de 2017 avec un covering complet par Alb’Enseignes.
A chaque fois, je me suis débrouillé pour « rouler original » sans vider mon porte-monnaie… Parce qu’une vraie peinture perso de casque, ça coûte dans les 600€ pour un style classique (3 couleurs) et ça peut monter très vite vers les 1000€, sans parler du coût du casque neuf, exigé par un professionnel… Et généralement, quand tu fais une peinture perso, ce n’est pas sur un casque à 80 balles…
Bref, je me suis lancé dans un nouveau projet de casque perso, et pour le coup, celui-ci sera totalement perso parce que j’en serai le réalisateur !
Cela faisait longtemps que j’avais envie de me lancer dans une peinture de casque et j’y ajoutais une contrainte: faire en sorte que cela me coûte le moins possible !
Avant tout, même si j’avais quelques connaissances à ce sujet, j’ai passé par mal de temps sur Youtube à regarder des tutos de peintures de casques (et de cadres) pour voir comment faire, et surtout voir ce qu’il ne faut pas faire, parce qu’il y a certains tutos, c’est n’importe quoi !
S’il y en a un que je vous conseille vivement, c’est lui: ETOE, et quand vous voyez ce qu’il fait avec des bombes de peinture, et bien vous ouvrez les yeux en grands, et vous écoutez avec attention !
Évidemment, pour cette peinture de casque, je décidais de faire quelque chose de simple au niveau du design. Je n’allais pas me lancer tout de suite dans une peinture avec des effets d’ombres, des lignes de partout, des dégradés… etc
Au niveau des couleurs et étant donné mon exigence de budget le plus limité possible, j’avais vu qu’au E. Leclerc il y avait des bombes de peintures noire mat, blanc brillant, argentée, des bombes d’apprêt, et de vernis à plus ou moins 5€. Je décidais de rester sur deux couleurs, donc le noir et le blanc. L’argenté, on verra une autre fois !
Et oui ! Si je dois tout foirer, je ne me lance pas dans l’achat de bombes à 15-20€… Rapiat d’auvergnat !
Au début, je pensais juste faire une seule ligne sur le casque, et puis en y réfléchissant un peu, je me suis dit que ce serait sympa de faire quelque chose d’un poil plus complexe donc je commandais deux rouleaux de « fine line » chez Manon Mano. Ce sont des petits rouleaux de scotch qui servent à masquer les différentes couches de peinture pour ensuite les révéler et faire apparaitre des formes, des lignes… etc Je prenais un rouleau de 6mm et un rouleau de 3mm, un peu au pif ! 18€ frais de port compris. Il faut bien comprendre que cet achat est nécessaire pour faire des lignes propres, parce qu’avec du scotch de masquage, ce n’est pas possible ! Aussi, ce scotch de masquage « fine line » permet de prendre des formes, des arrondis, des zones courbées, incurvées, en adhérant au support. Avec du scotch de masquage classique, ce n’est pas possible.
Pour le papier ponce, j’avais du grain 180, du 400 et du 1000 qui trainait dans mon atelier depuis longtemps. Idem pour le rouleau de scotch de masquage, dans mon atelier depuis le dernier déménagement en 2012.


Pour le casque, je décide de refaire mon TLD carbon D3 de 2015. la visière est bien rayée, le vernis a même craquelé sur les côtés, mais il n’a globalement pas trop de pèts/rayures… J’espère que je ne vais pas le mettre à la poubelle après ça…
Allez, c’est parti, j’enlève les mousses de mon casque, je le masque avec le scotch classique, je prends le papier ponce grain 180 et je passe 2h à poncer le vernis d’origine. Je le raie bien ! Mais je m’arrête bien avant d’atteindre le carbone (ce qui serait nocif !)
Première petite erreur, c’est quand même mieux de masquer les extrémités des zones à cacher avec le fine line. Et oui, ce scotch de masquage va rester presque jusqu’à la fin des travaux, et s’il sèche avec les couches de peinture, s’il se décolle, il faudra le refaire. Par contre, c’est assez facile de poser le scotch classique puis de le découper au cutter dans la rainure entre le caoutchouc et la coque… Il y a du pour et du contre.
Après l’avoir bien rayé au papier 180 à sec, je passe un bon coup de papier 400 à sec.

Après un petit nettoyage de surface avec un produit dégraissant (celui que j’utilise pour nettoyer le four), c’est parti pour la couche d’apprêt. Cette couche permet de créer une bonne surface d’accroche pour la peinture et de « lisser » les défauts (puisqu’il faudra encore poncer après).
Pour la couche d’apprêt, je fais une couche fine, puis une couche plus épaisse après 25 minutes de séchage.

Mon casque est donc « apprêté » et je dois maintenant le poncer encore pour aplatir les défauts (je n’ai pas fait de coulures, ça m’a motivé pour la suite !). Je commence au papier grain 400 puis je finis le ponçage au grain 1000 à l’eau pour que la surface soit rayée (avec les reflets du soleil) mais bien lisse au touché. Attention, ce n’est pas si grave si on passe à travers la couche d’apprêt.

Encore une fois, je nettoie la surface et je dégraisse le casque avec un chiffon et du produit dégraissant.
Et c’est parti pour la couche de base, le noir mat.
Quand j’applique la peinture, je déclenche le début de la projection lorsque la bombe n’est pas orientée vers le casque, d’un côté à l’autre puis de haut en bas.
Une couche fine, puis une couche plus épaisse, comme pour l’apprêt.
Comme je ne connais pas le temps de séchage (il n’est pas écrit sur la bombe), j’attends 36h avant de toucher au casque… Et je me rends compte qu’il y a une petite trace blanche dessus… Je remets une couche de noir et j’attends encore 36h. Le casque est nickel et après un petit coup de chiffon, le noir mat est moins granuleux. La visière est parfaite !

Je pourrais donc m’arrêter là (comme dans certains tutos sur Youtube) mais je me lance dans la création des bandes… C’est parti pour jouer avec la fine line. Je décide de faire une bande de 3cm sur le côté du casque, avec une petite ligne parallèle et sa sœur jumelle sur la mentonnière du côté opposé.
Je pose des petites marques au crayons papier et j’aligne la fine line. Sur le casque, ça va à peu prêt, mais sur la visière et sur la mentonnière, il y des reliefs. Ce n’est pas facile parce que les angles en V font changer la fine line de direction, alors heureusement, avec celle de 3mm, c’est possible d’aller droit tout en faisant adhérer le scotch. Avec le 6mm, ça se décolle ou ça fait des plis sur ces zones.
Une fois la fine line posée, je mets quelques bandes de scotch de masquage classique et je masque avec des sacs plastiques découpés. Ça c’est une bonne solution bien plus pratique que d’empiler des lignes et des lignes de scotch (comme sur la visière, mais j’y reviens après).
Je vérifie 15 fois qu’il n’y a pas un seul jour dans le scotch de masquage, sur le sac plastique, et c’est parti pour les lignes blanches !

Pour décoller la fine line, il ne faut pas attendre le séchage total de la peinture. Après 30 minutes, je décolle la fine line du casque et c’est le bonheur ! Les lignes sont nettes !

Manque de bol, pour la visière, les lignes sont nettes mais comme je n’ai pas masqué le dessous (en me disant que la peinture ne ferait pas demi-tour sur la visière suspendue dehors), il faut que je refasse l’envers de la visière puisqu’il y a du blanc dessus…
Mais cette fois-ci, je me dis qu’au lieu de la faire en noir et de la masquer à 80% pour y peindre des lignes blanches, je vais faire le contraire: je la ponce, je l’apprête, je la re-ponce, je la peints en blanc puis je ne masque que les lignes pour la peindre ensuite en noir. C’est bien plus simple… Et j’aurais dû faire comme ça pour le casque, cela m’aurait permis de ne masquer que les lignes (au lieu de masquer le casque complet sauf les lignes).
Peindre des casques, c’est un vrai métier, et il faut tout anticiper ! C’est passionnant et ça apprend la patience !
« Hey garçon, t’as peints 2 lignes et tu prends pour un pro ?! »
Non non non, j’imagine juste le boulot que ça doit être de créer des designs complexes… Ça doit prendre un temps fou, et demander un savoir faire incroyable !

Il ne reste plus qu’une étape, mais c’est celle que je redoute le plus: appliquer le vernis.
Apparemment, ce n’est pas facile et pour réussir cette étape, il vaut mieux disposer d’un bon pistolet à peinture, d’un matériel de pro… Et moi, j’ai deux bombes à 4,60€, je suis dehors, je n’ai jamais rien vernis de ma vie et je n’ai pas envie de tout recommencer ! Mais il fait beau, il n’y a pas de vent et la température est correcte, alors c’est le moment !
Pour les couches de vernis, je procède comme pour la peinture, j’envoie de gauche à droite et de haut en bas. Après la première couche, il faut en faire une seconde 10 minutes plus tard, puis une troisième 10 minutes après.
A la fin, c’est bon, je suis soulagé !
Pour le séchage, il faut attendre 72h !

Mon casque est fini, plus qu’à y poser quelques stickers des sponsors (que j’ai choisi de ne pas vernir pour pouvoir changer la déco quand je le désirerai)

Voila la version finale de mon casque, avec des stickers que j’avais en stock, mes sponsors… Ça évoluera peut-être !

Malgré toutes mes erreurs, il me tarde presque d’en faire un autre… J’ai adoré ça !
J’en ai donc eu pour 18€ de fine line, et 5×5€ de bombes d’apprêt, de peinture (1 noire mat et une blanche) et de vernis, soit 43€. Si j’avais dû payer le rouleau de scotch de masquage classique et le papier ponce, j’aurais peut-être dépassé les 50€… Rapiat d’auvergnat !

Scot’Trip 2019 // 3500km aller-retour

Avec beaucoup de retard, voila la vidéo de notre trip en Écosse en 2019. 3500km aller-retour, de Suze la Rousse (Drôme) au nord de l’Écosse en passant par la Belgique, Hull (Angleterre), Édimbourg, Glencoe, Fort William, l’Île de Skye, le Loch Ness…

Dans cette vidéo, il manque mes images de VTT de DH à Glencoe et Fort William et les images en lien avec Harry Potter (le train de Poudlard) puisque je n’avais pas filmé en caméra embarquée à Glencoe, que j’ai déjà écrit un article et édité une petite vidéo sur Fort William, et que Raphaëlle et Éloy étaient à Glenfinnan (chez les Potterheads) pendant que je roulais et ils n’avaient pu prendre de quoi filmer.

Mais voila les liens vers chacune de nos journées là-bas, avec les images prises en téléphone:

-> Jour 1: Suze la Rousse/Halennes les Haubourdin, on traverse la France pour faire un stop chez le cousin.

-> Jour 2: Visite de Bruges en Belgique et départ en ferry pour Hull en Angleterre.

-> Jour 3: Montée vers Édimbourg, on arrive en Écosse !

-> Jour 4: Direction le nord, vers Ronnach Moor et Glencoe, les Highlands.

-> Jour 5: Ride à Fort William pour moi, et visite de Glenfinnan pour Raphaëlle et Éloy.

-> Jour 6: On passe sur l’Île de Skye, direction Portree, le Old Man of Storr.

-> Jour 7: On quitte l’Île de Skye et on va au Loch Ness.

-> Jour 8: On redescend vers le sud, avec un stop à Pitchlory, on dort à Dunbar.

-> Jour 9: On quitte l’Écosse, on passe au mur d’Hadrien.

-> Jour 10: Rotterdam-Suze La Rousse d’un trait, avec un arrêt gasoil à Luxembourg.

Voila quelques images prises, cette fois-ci, avec un vrai appareil photo ! (Toutes les autres, dans les liens d’au-dessus, ont été faites avec le téléphone)

Le Vélo selon Lola

Du haut de ses 4 ans, Lola sait ce qu’elle veut: faire du vrai vélo, du grand vélo avec son papa Kévin qui l’embarque sur les sentiers de « la montagne » au dessus de Beaucaire. Serait-elle déjà en train de se passionner pour la discipline ?

Quelques images prises sur place avec Léane (2 ans) la petite sœur de Lola, la veille du reconfinement. Ce siège Kids Ride Shotgun est vraiment top !

Post-EPIC ENDURO 2020// Mon VTT pour la course

Second et dernier post #épicenduro !

Je voulais juste revenir sur le matériel que j’ai utilisé, mon VTT, parce qu’assez incroyablement sur les 108km et plus de 4600m de D+/- de la course, il ne m’est rien arrivé, aucune casse mécanique, rien, nada, quetchi !

Et après avoir lavé mon VTT, je l’ai retourné et je me suis encore une fois rendu compte que mes roues n’ont même pas pris 1mm de voile ! Pourtant, j’ai tapé tous les cailloux dans les spéciales à partir de la 4 tellement j’étais cuit, et je pèse 94kg (au départ). Mon cercle arrière est marquée depuis le temps (je roule sur ce VTT avec ces roues, depuis 22 mois). Il y a des pics, des rayures sur les cercles (plutôt à l’arrière), mais absolument aucun voile ou poc sur les flancs. A mon avis, vu que j’entends dire que les cercles DT Swiss M1700 sont fragiles, j’en conclus que ce phénomène est plutôt dû à mes pneus WTB.

Je roule avec les WTB Vigilante 29×2.5 TCS Tough Fast Rolling (gomme dur) depuis un moment ! Ils sont lourds (1242g) mais proposent un grip à mon sens similaire aux Maxxis, mais ils sont tellement plus robustes et ils ont préservé mes cercles.

J’ai aussi roulé avec les Trail Boss 2.4 en gomme similaire au début où j’avais le VTT et pour un poids assez équivalent (1224g), leur profil « carré » mais surtout un ballon beaucoup moins large (on dirait plus un 2.3 de section), j’ai préféré les Vigilante, plus adaptés aux cailloux de chez moi ou du Caroux.

J’ai aussi roulé à l’arrière, tout l’été et jusqu’à la course, avec un Judge 2.4 en gomme similaire et c’est un super pneu, très agressif, mais à 1427g, j’étais content de l’enlever pour pédaler… C’est un pneu de DH pour moi.

J’ai testé une fois un Vigilante en TCS Tough High Grip (gomme tendre) et j’ai arraché les picots latéraux en 3 semaines… Mais ça « grip » !

Je recommande donc vivement les WTB Vigilante en gomme dur, si tu n’as pas peur de tirer des gros pneus !

Évidemment, à l’arrière, je roule avec un insert Panzer, le même depuis 2 ans (!), et il doit sûrement jouer dans la préservation de mon cercle. Je suis aussi épaté par la qualité des moyeux/roulements DT Swiss. Ce ne sont même pas les haut de gamme, mais ils sont faciles à entretenir/nettoyer, ils ne prennent jamais de jeu et les roulements ne bougent pas ! Je n’ai jamais eu des moyeux aussi fiables (et je n’ai rien à voir avec DT Swiss !)

Côté suspensions, je roule sur la Öhlins Racing AB RXF36 m.2 et le TTX Air depuis 16 mois et j’ai fait l’impasse sur l’entretien 150h (là, il faut que je m’en occupe !). Pourtant, ma fourche reste hyper-sensible ! Je ne sais pas si j’ai le droit de le dire mais depuis la fin de l’hiver (lors de l’entretien 100h), Xoneracing Suspension m’a monté une pièce prototype qu’ils avaient créé en petite série avec Andréani, le distributeur Öhlins en Italie. Il s’agit d’une petite chambre négative qui rend la fourche bien plus sensible qu’à l’origine. Et bien ça marche tellement bien (et on en parle depuis le début du montage) que le RXF36 m.2 est livrée d’origine, depuis quelques mois, avec cette chambre que j’ai donc pu tester parmi les premiers. Et sachant que le TTX Air est très sensible, l’ensemble est au top ! (Sauf quand tu attaques la spéciale de Saint-Martin Du Froid avec l’amortisseur en position P… Tu t’en rends vite compte ! LOL)

Question fiabilité, il n’y a rien à dire sur mes suspensions ! J’ai fait faire l’entretien 50h, l’entretien 100h, et c’est tout ! RAS !

Avant la course, j’avais fait (pour la seconde fois) le service de ma tige de selle BikeYoke Revive 185mm que j’ai depuis 10 mois et encore une fois, c’est tellement simple et efficace, qu’à moins de 20€ le kit service, il ne faut pas s’en priver ! J’aimerais bien tester la version 213mm maintenant, vu ma taille…

Bien que j’ai remplacé les roulements de mon pédalier avant la course, il n’y en avait pas besoin… Mais ça n’a pas fait de mal et après avoir changé le scotch et les boots de mon pédalier Praxis Works Girder, on dirait qu’il est neuf ! Il a pourtant plus d’un an. Cette pièce aussi vaut largement la concurrence. J’entendais, il y a peu, un grand manager dire que les roulements de 30mm sont quand même bien plus fiables que des 24mm ! Logique ! La seule petite déception que j’ai pu avoir avec ce pédalier (il y a plusieurs mois), c’était plutôt pour le plateau Wave qui, une fois usé, fait remonter la chaine et pouvant endommager la base du cadre. Pour la course, j’ai enlevé mon plateau Wave 32 dents pour y mettre un plateau Narrow Wide 30 dents (standard Sram) acheté en dernière minute. Mais je remonte le 32 dents Wave là !

Je n’ai pas changé ma cassette Shimano 11-46, ma chaine et mon dérailleur XTR avant la course. C’est passé !

Pour les freins, j’ai les derniers XT et j’avais monté des plaquettes métalliques (sans les ailettes) pour ne pas risquer de trop les user sur la journée, être tranquille. Au final, j’ai beaucoup freiné, mais je ne les ai que peu usées ! J’avais aussi monté des disques Shimano SLX en 203mm et ils ont fait le job, surtout vu leur prix !

Ma selle WTB Volt (qui était venue remplacer celle d’origine, déchirée il y a 3 mois) n’a pas tenue, elle se découd sur l’arrière… ce sera l’occasion de prendre une Silverado que j’adore !

Enfin, évidemment, mon cadre Pivot Cycles me satisfait à chaque sortie et samedi dernier, je l’ai apprécié encore une fois ! Ça y est, les grands machins comme moi ont droit à des beaux cadres d’enduro en XL (pas des échafaudages) en 29′ qui marchent bien et qui sont fiables ! Je vais encore continuer avec lui quelques temps !

Ce n’était peut-être pas le meilleur vélo pour faire cette course (vu les bikes d’enduro ou all-mountain moins « gros » des autres concurrents), mais il m’a emmené au bout, et encore une fois avec beaucoup de fiabilité… De quoi être serein ! Et chaque petit détail de ce genre comptait !

Mohawk’s Cycles // Praxis Works EU