Rando de Saillans (26) samedi dernier, avec François et Clément.
Je n’avais pas participé à une rando « organisée » depuis un moment et je me faisais un peu de souci quant à mes capacités physiques vu que là-bas, dans le Diois, c’est toujours costaud, que je pensais partir pour une rando de 1300m d+ et qu’en fait l’organisation annonçait 1700m d+, et que j’ai mal à mon genou droit et mon tendon d’Achille depuis ma reprise du volley-ball l’an passé… P’tain de vieillerie !
Bref, départ de la maison à 6h50 avec le Facteur pour retrouver Clément et son VTT de XC tout neuf (un magnifique Scott Spark) pour un départ vers 8h30 de Saillans.



J’ai roulé avec eux les 10 premiers kilomètres pour 670m d+ nuls… C’était full chemins de 4×4 ultra-physiques, mais heureusement dans un beau décor, sous les 3 Becs.


Après le premier ravito, on repart ensemble et j’insiste pour qu’ils se tirent devant dans la longue montée suivante… Surtout qu’eux montent en discutant alors que moi je à la limite du joint de culasse. Quand j’arrive au second ravito, je les croise en train de repartir. Je ne suis pas si loin !





La boucle supplémentaire du grand parcours est vraiment chaude sur le plan physique et en descente, sans parler de la chaleur. Je me chope des crampes dans la montée (souvent en portage) vers le hameau de la Chaudière (sous le col éponyme).
Je repasse au ravito et après une nouvelle petite montée, la descente est géniale. On repasse d’ailleurs sur un secteur déjà vu avant le second ravito, mais là, ce coup-ci, c’est 5 ou 6 fois plus long ? Du single rapide à flanc de montagne en haut et en bas, des passages techniques et engagés au milieu, avec même des échappatoires. C’est très « enduro » et je mets mes plaquettes en fusion magmatique !



De retour au dessus de Saillans, je m’envoie encore l’option « retour difficile » et la dernière montée est un enfer avec ce soleil. Mais la descente est presque pire, puisque le tracé passe dans la forêt, avec un petit single tout neuf et en dévers permanent, des épingles souvent fermées, et quelques arbres trop rapprochés pour laisser passer le guidon. Je suis crispé et je ressens une explosion de crampes dans les jambes, puis je tape une souche avec la pédale de droite et je passe par dessus le guidon à 2km/h. Pas de bobo, rien, mais mon téléphone, dans la poche, est mort ! Un hollandais qui passait à coté en rando pédestre me dit: « I think you’re too old for that »… Fuck off !
Je finis le tour et je retrouve François et Clément arrivés une trentaine de minutes avant moi au bout de ce circuit de 51km et 2140m d+.
Je suis plutôt content de moi avant l’Enduro des Terres Noires le week-end prochain. On fera plusieurs spéciales là-bas, le samedi et le dimanche, avec 1250m d+ puis 1450m d+ (et pas de possibilité de reconnaissances le vendredi pour moi).
C’est chouette ce diois, ça vaut le coup d’y aller tous les ans ! Et c’est physique !































