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La Montagne de Miélandre

Ça y est ! Impeccable ! Je sais où je vais aller maintenant quand vous aurez fini de tous me… fatiguer ! J’ai trouvé « ma cabane du bien-être » !
Bon, je rigole hein, te vexe pas !
Après m’être baladé en VTT et en famille à Condorcet la semaine passée, je suis allé trainer sur Maps et j’ai aperçu une cabane sur la montagne de Miélandre (1451m). J’avais aussi entendu parler d’une « cabane relativement entretenue et en libre accès » sur cette montagne il y a quelques temps… Alors il fallait que j’aille voir ça ! Il fallait que je vois si ça peut se monter en VTT histoire d’organiser un truc avec les potes.

Miélandre vue depuis Condorcet (le vieux village), samedi.

Clairement, il y a plusieurs accès possibles et j’ai fait au plus simple: montée en voiture jusqu’à la Ferme/Gite du Col de Blanc (860m) pour démarrer l’ascension de là.

Miélandre vue depuis la Combe Maret, en direction du Gite du Col de Blanc.

Arrivé là-bas grâce à mon valeureux Berlingo de Chasseur, je croise le propriétaire (super sympa !) et j’attaque la montée !… Sauf que je me goure dés la première intersection et je coure environ 30′ sur un sentier compliqué (rempli de feuilles et de troncs écroulés) qui m’amène sur une autre montagne. Demi-tour, 1h de perdue ! Quelle tâche !
Finalement, je prends le bon chemin et c’est très rapidement que je comprends que ça ne se monterait pas en VTT. En gros, c’est 3,5km pour 600m de D+. Ça monte plus que des escaliers, et parfois ça glisse !

Dans la montée…

Le Gite du Col de Blanc.

Dans la montée, je domine la Combe Maret et la Montagne de La Lance (1330m) est en face.

Ça monte droit !!!

Je sors de la forêt.

Je mets 1h pour grimper jusque sur la crête de l’épaule sud et atteindre la cabane (qui est de l’autre côté de la montagne par rapport à mon point de départ). Sans ce détour, j’aurais sûrement mis à peine plus de temps pour atteindre le sommet, tout en faisant des photos tout le long. Vive les grandes jambes !

Je débouche sur l’épaule sud, et découvre le Mont Ventoux en face.

La cabane est en face.

Bon, la cabane… Baaahhhh, elle est cool ! Mais elle pue un peu la suie ! Et oué, dedans il y a un petit poêle à bois mais il ne doit pas chauffer grand chose vu les trous partout dans les cloisons ! Mais c’est quand même sympa ! Tu as l’impression d’être seul au bout du monde ! Ambiance « Aux Frontières De l’Alaska » – RMC Découverte.

Elle est là, en face de la Montagne d’Angèle (1606m)

La cabane, et les chemins qui montent au sommet.

J’adore !

Le coin multimédia.

Le chauffage central.

On n’est pas mal là !

 En terrasse, avec le Mont Ventoux à droite

« Dans ma cabane » !!!

Direction le sommet… Un coup d’œil en arrière…

Après une petite pause dans ma nouvelle garçonnière, je finis rapidement l’ascension !
Purée, c’est trop beau là-haut ! La vue à 360° est démente ! Les Dentelles de Montmirail au loin, le Mont Ventoux, le Dévoluy, le Plateau de Bure, la Barre des Écrins, le Vercors, Les 3 Becs, Couspeau, la Forêt de Saou, La Vallée du Rhône, Les Monts d’Ardèche, Dieulefit, les nuages de Cruas, les Mont du Gard (j’ai reconnu le Bouquet), La Lance, le Cougoir… Quel panorama ! Dire que la neige était encore là il y a 2 ou 3 jours.

La Montagne d’Angèle (1606m)… Une montagne totalement fermée et interdite.

Les Alpes… Détails après…

Vers le Nord-Ouest… En face, la Roche Colombe et à sa droite le Grand Pomerolle. Au fond, la forêt de Saou avec son Cirque. A droite, les montagnes des 3 Becs et le Grand Delmas (le petit pic).

A droite, le Plateau de Bure (2709m), à gauche, bien plus loin dans les nuages, la Barre des Écrins (4101m). Entre les deux, les montagnes du Dévoluy.

Coooontent !!!! Burp !

La ruine du château de Condorcet est en plein milieu, juste devant les terres noires…

Le Mont Ventoux (1909m)

La Montagne de Lure (1826m)

Orienté plein Est, dans l’axe de la Montagne d’Angèle au premier plan, dont on aperçoit la bergerie.
Je pense que c’est la Tête de l’Estrop (2961m). Derrière, il y a la station de Praloup.

Le Plateau de Bure (Le Pic de Bure est à 2709m)

La Barre des Écrins (4102m) dans les nuages.

Le Grand Veymont (2341m) Vercors

Dieulefit en bas et les vapeurs de la Centrale Nucléaire de Cruas. Au fond les Monts d’Ardèche.

Les Dentelles de Montmirail.

Détail de la Montagne d’Angèle (1606m)

Roche Colombe et le début du Grand Pomerolle. Derrière, la Vallée du Rhône.

Le hameau de Bouvières.

Épaule sud et le Cougoir au fond (1214m)

La Combe Maret vue du sommet.

Allez hop, je redescends par là où je suis monté. Je voulais faire le tour à la base, mais le soleil décline et l’Est de la montagne passe à l’ombre et apparemment, c’est plein de boue de ce côté alors je reste prudent… Mais je m’en colle quand même une dans la forêt ! Le chemin est rempli de feuilles et par endroit, avec la pente, je skie !

De retour au gîte, je tombe encore sur le propriétaire. On bavarde un long moment lui, sa femme et moi. Ça fait 27 ans qu’il a plaqué son job d’agent immobilier et qu’il a racheté l’endroit pour proposer des locations de gîtes, de yourtes, qu’il a des chèvres, des moutons, des chevaux, des lapins… etc Il accueille tout le monde dans son coin et tu sens la passion qui l’anime quand il en parle.

Retour au Gite du Col de Blanc.

Deux aigles et deux parapentistes passent au dessus de nous… On se dit au revoir, il y aura une prochaine !… Surtout que je n’ai pas vu un seul Chamois !

[Bref, pas la peine d’y aller en VTT]

Mohawk’s Cycles 2.0

Il y a à peine plus de deux ans, je vous présentais la société Mohawk’s Cycles dans ses locaux de Gennevilliers.

Récemment, la société a migré un peu plus au nord mais toujours en région parisienne, à Taverny dans le Val d’Oise, en bord de forêt de Montmorency.

 

Nouveaux locaux, plus d’espace, plus de personnel, Mohawk’s Cycles change de vitesse ! Visite guidée !

 

 

 

Petit message personnel auprès de Thomas Cottier que je n’ai pas filmé de face (pour sa présentation). Désolé mais j’ai zappé la réalisation de ce plan après ta chute en VTT pendant la pause de midi et ton passage aux urgences…

Voila d’autres images des locaux, avec de bien beaux produits importés et distribués par Mohawk’s Cycles…

Le Mont Ventoux // La montagne double-face

Et oui, j’y suis encore retourné !

Après le froid polaire et les chutes de neige de ce début de semaine, et surtout malgré le redoux et la pluie de ces dernières heures (18°c à la maison cet après-midi), ce matin la Station du Mont Serein annonçait l’ouverture in extremis de 3 téléskis.

Comme une décharge d’adrénaline dans ma tête ! téléskis ouverts = neige = ski de rando possible = montée du Ventoux = faut y aller + c’est rare !

La pluie et les nuages sont annoncés jusqu’à midi, alors je n’y monte que pour 14h et cette fois-ci, je suis accompagné de l’ami Romain Goulesque qui va enfin pouvoir faire un peu de « peaux de bibifoc » comme il dit !

Dans la montée au dessus de Malaucène, sur la route, on voit que le sommet du Ventoux est bien pris dans les nuages. Je me demande si je n’engage pas Romain dans une galère (?)… Et je croise les doigts !

Arrivés au Mont Serein, le plafond nuageux n’est pas très loin au dessus mais on y voit clair. C’est sympa de voir qu’il y a des skieurs dans la station. J’espère que ça va durer, que la neige va encore tomber !

On attaque la montée, direction la Combe Loubatière.  Au bout de 20 minutes, je me retourne et je vois que Romain en bave ! Il est blanc comme un cabinet de dentiste. Altitude, nouvelle pratique, pieds lestés, pente… « T’en chie ?!?! »

On croise quelques skieurs alpins sur cette piste rouge de la Loubatière et on rentre dans les nuages. L’humidité, le givre et le vent ont complètement enveloppé les arbres.

En haut de la piste, on débarque sur la route du Ventoux et on attaque la partie vraiment inclinée. Là, c’est parfois la galère parce que dessous la fine pellicule de neige (qui nous permet d’adhérer), il y a parfois de grandes plaques de glace… Et comme on monte en travers (sinon ça monte trop), on galère un peu à poser les skis à plat (sur le dévers). Heureusement, ce n’est pas très long !

Les sapins, en haut, sont complètement pris dans la glace, impressionnant !

On est au niveau du « virage de la boule météo ». On n’y voit rien et le vent, à cet endroit là, nous attend.

On aperçoit d’autres randonneurs qui montent par la route pour se mettre à l’abri, mais non, je veux faire passer Romain par la Chappelle Sainte-Croix !

Le souci, c’est que pour y aller, il faut passer sur la crête et avec le vent et le givre, c’est du 100% glace ! Il faut tenir en équilibre dessus malgré un vent qui nous pousse de travers, pas simple !

On arrive vite à la chapelle et alors qu’on s’approche, d’un coup, le ciel se dégage !

20 secondes plus tard, c’est fini ! Le vent  vraiment fort nous renvoie dans la purée !

La seule solution, c’est d’implorer « Jean-Michel le Dieu de la Neige » de nous offrir de meilleures conditions !

Au passage, voila à quoi ressemble la paroi concave de la chapelle… Magnifique !

Il n’y a plus très long entre la chappelle et le sommet et vu le vent, la glace et les cailloux  omniprésents sur cette dernière ligne, on finit les skis à la main.

Ça y est, Goula est en haut ! Il a repris des couleurs et on se met à l’abri du vent pour « dépeauter » après ces 475m de dénivelé.

Et c’est à ce moment là que « Jean-Michel le Dieu de la Neige » décide de répondre à ma prière. Il balaie les nuages devant nous et après une longue hésitation d’environ 15s, on décide de descendre côté sud, au soleil, pour revenir ensuite au sommet.

Au Col des Tempêtes, on bascule vers la droite en direction de la Combe Fiole, bien connue des VTTistes. On se régale avec ce soleil !

Un peu au-dessus du chemin du Jas des Pélerins (1518m), on s’arrête pour « repeauter » parce qu’il y a quelques cailloux affleurant. Et on repart pour 400m de dénivelé en passant par la petite combe d’à côté, en direction des stèles de la route du Ventoux sud.

Et je me rends compte qu’on voit la Mer Méditerranée encore une fois aujourd’hui (ainsi que le Rhône qui serpente)

De ce côté, on remonte plus vite et plus aisément qu’au nord. Il n’y a pas de glace !

Marrantes ces gouttières de glace décollées des poteaux par le vent.

On repasse au Col des Tempêtes et on décide finalement de monter par la route, à l’abri du vent.

« Heyyy mec, j’arrive pas à taper sur les touches de ton digicode ! »

On enlève encore les peaux et cette fois-ci on repart en descente côté nord. On prend la route en haut puisque la crête n’est recouverte que de glace.

On aperçoit la station du Mont Serein en bas.

Les nuages, côté nord, sont donc remontés et la descente se fait avec une bonne visibilité… Mais on fait vraiment attention aux cailloux qui dépassent parfois de la neige.

En haut de la Combe Loubatière, on décide de passer dans la petite sapinette, à 150m de là où on est monté, pour éviter la glace.

On rejoint les pistes et on en termine par un petit jump.

 

Encore une fois, c’était une super montée du Ventoux. Je pense que c’était un résumé de mes précédentes montées, et même plus: mauvais temps, vent, glace, beau temps, soleil, neige de printemps, vue sur la Méditerranée… Un côté nord et un côté sud complètement différents !

Surveillez la météo et montez là-haut ! Vous ne le regretterez pas ! Non pardon, jamais !

Le Randuro de La Grand Combe 2018

Enduro, potes, rigolades, fun, charentaises, bières… et fracassage de l’espace (enfin pas moi heureusement)

[Attention, une partie de ce message pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes]

Voila, dimanche c’était la Randuro de la Grand Combe et j’y suis allé avec Romain Goulesque. La tête dans le ionf , levés à 6h20, on retrouve là-bas Benji Jolly, François le Facteur mais aussi Patrice Afflatet (avec son E-Mondraker), Joël, Nicolas  du Team VoulVoul Racing et on s’élance vers 8h45 après avoir récupéré les plaques.
Ça caille un peu mais je m’attendais à bien pire ! Patrice a quand même deux maillots, c’est que ça caille ! On monte vers la Spé 1 en papotant. on refait le monde de la Dh World Cup avec Patrice puis on attaque la descente. Cette spéciale est courte et elle met dans le bain… Sympa pour l’échauffement !
La liaison vers la spéciale 2 se fait tranquillement et arrivés au départ, je me dis que je la connais. Punaise, qu’est ce qu’elle est chaude celle-là ! Les cailloux du début, c’est un peu un mix d’enduro, de trial et de parkour. Je sors les pieds de partout, c’est n’imp ! Je suis une buuuuse ! Bravo à ceux qui parviennent à passer !
Arrivé au bout du premier tiers, au croisement du chemin de 4X4, j’attends les potes (puisque je suis parti devant) et là j’entends « bboowwaaaaaaaa ». Je me retourne et je vois un mec qui viens de sauter un truc que même les meilleurs pilotes que je connais ne tentent pas, il pique du nez et atterrit avant ce qui aurait pu servir de réception. Blaaammmm la roue avant dans le talus, il laisse les mains sur le guidon en passant par dessus et s’éclate la tête sur le chemin (en casque bol). Il glisse sur 1m, le visage en mode dameuse puis il s’immobilise, les bras le long du corps et les pieds relevés. Black-out !
Woooaaa, je vous raconte ça parce que ça m’a choqué ! Vous savez que je dégaine vite l’appareil photo mais là, non, je n’ai pas osé faire d’image !
Le gars est par terre, il a littéralement le sang qui gicle de l’arcade puis quand on l’attrape il reprend ses esprits et on va l’assoir 3m plus loin, hors de la spéciale. Il saigne moins mais il a tout le côté de la tête couvert, genre comme dans Brave Hart après un combat de Mel Gibson.
Je ramasse et rassemble son bazar: guidon carbone coupé, selle arrachée, fourche tordue, cadre Cube carbone rompu, lunettes sans verres, support de GPS arraché… le carnage total ! Je n’avais jamais vu ça ! (Même en Coupe de France/Coupe du Monde de DH)
Joël est là, il appelle les secours et me dit que le gars a prit l’appel non pas sur le caillou/tremplin où habituellement certains tentent de sauter mais sur le talus derrière (je me suis retourné après en l’entendant crier et j’ai vu la cartouche qu’il s’est prit. Je n’ai pas vu le début du saut). Mais il est dingue ou quoi ? En gros il est passé 1,50m au dessus de… L’appel !
J’entends le gars, assis derrière, qui dit qu’en passant à côté en montée il a pensé que ça passait… Hooo mais il a fait exprès en plus ? Champion du Lancer de Viande !
Franchement, je crois qu’on peut en rigoler maintenant vu qu’il semblait avoir retrouvé ses esprits et qu’il a juste bien saigné au niveau de l’arcade… Mais t’as grillé une vie aujourd’hui mon gars ! Fais gaffe à toi ! C’était juste une « randuro »…
Bien calmés, on finit la Spé 2 qui reste toujours assez technique sur le bas…
Remontée vers la Spé 3. François et moi partons un peu devant. Je suis avec des avions de chasse alors je vais faire des Kom… en montée au moins ! (Je n’ai même pas Strava )
Dans cette Spé 3, je me fais bouchonner et je bouchonne aussi. il y a un peu de monde. Simon André  me passe avec son groupe mais il pourrait bien se retrouver à se tirer la bourre avec Goula devant.
La liaison vers le ravitaillement et la Spéciale 4 est assez longue et se termine sur la route. On a vraiment de la chance en haut, il n’y a pas de vent et on sent bien que l’air est froid !

Je découvre cette spéciale sinueuse, tortueuse, ludique et sans gros danger… J’adore ! Ça ressemble un peu à ce qu’on trouvera à l’Enduro des Terres Noires (mais là-bas ce sera bien plus long !)
J’entends les copains, derrière, qui me rattrapent et qui gueulent à chaque appui où ils arrachent la terre !
Dans la liaison vers la Spé 5, je monte à un bon rythme avec Arnaud Garanger, lui qui m’a bien régalé en décembre avec sa cam’embarquée de la Méga de la Réunion.
Les copains me rejoignent en haut et on descend cette petite spéciale qui a été bien travaillée (je la connaissais, avant). Elle est désormais bien plus ludique mais il reste quelques passages trialisants qui me font lâcher quelques infamies verbales « Meeeer.. !!!! Fait Chi.. !!!! »

Plus qu’une dernière liaison et on sera sur la dernière spéciale. Je monte avec François. Celle-ci démarre du départ de la DH… Que certains découvrent avec stupeur. Oui, la DH de La Grand Combe est aérienne et très travaillée !
On descend dans les schistes puis dans les pins avant de finir par une partie sinueuse dans la terre et quelques ruptures de pentes. J’adore ! La fin se fait dans la grosse pente et les copains roulent comme des malades… Moi je sers les fesses !

Ça y est, on est à l’arrivée ! Damien Carati et Cédric Petit ont fait la spéciale avec nous depuis le sommet. On est aussi rejoint par Gérald Serdos (en fatbike) et Guillaume.

Tout se finit bien pour nous !… Remarque, ce n’était qu’une rando ! C’était pas la peine de se prendre trop de risques !
La petite bière à l’arrivée vient conclure la matinée. 29km et presque 1200m de D+ sur des spéciales vraiment techniques et aussi ludiques, on a bien rentabilisé !

Retour à la maison avec Goula le Gitan (il a la machine a laver dans le Trafic Prêt pour installer le camp de Gipsy King n’importe où !), la tête dans le ionf encore !

Merci aux organisateurs ! C’est pas une randuro de rigolo à LGC !

Le Pas de Peyrol (Cantal) en ski de rando… Dans le vent et le brouillard

Hier à la capitale, aujourd’hui dans le Cantal !
Hier dans les bouchons, aujourd’hui l’évasion !

Je rentre des chez Mohawk’s Cycles en région parisienne et j’ai fais un « petit détour » par Mauriac pour voir ma mère et récupérer mon fils en vacances, et j’en ai profité pour aller faire un tour en rando.

Bon, à la base je voulais aller faire un tour de ski de rando à Chastreix, la petite station de l’ouest du Sancy (où je ne suis jamais allé) mais le vent s’est levé et avec ce froid, j’ai choisi d’aller voir du côté du Falgoux dans le Cantal pour tenter une ascension du Puy Mary (et me retrouver un peu plus à l’abris au moins au début de la montée)… Mais j’ai dû m’arrêter au Pas de Peyrol. Trop de vent, trop froid, trop peu de visibilité pour aller jusqu’au sommet.
Pas grave, c’était sympa de monter là-haut en cette période ! Je n’ai bien-sûr croisé personne et j’ai juste aperçu 2 biches.
La petite station de ski de fond du Pont des Eaux au Falgoux est ouverte. J’ai dû y skier, pour la dernière fois (en fond) il y a presque 30 ans… Et ça faisait plaisir de voir le parking rempli de voitures à 14h. Les deux téléskis d’antan n’existent plus, quel dommage (pas assez de neige, pas aux normes… Fini le ski alpin).
Cette vallée du Falgoux, la vallée du Mars, c’est 30-40km avec plein de magnifiques villages composés de maisons de caractères (toits en lauzes, pierres de lave), et même des châteaux et les 3/4 sont fermées et à vendre. Il n’y a plus une école… Presque plus d’enfants… Que c’est triste ! Mais qu’est ce que c’est beau !
Bravo aux gens qui maintiennent un peu de vie dans ces coins enclavés de nos montagnes françaises ! La capitale est bien loin…

 

Quelques images…

Début de montée.

 

L’eau jaillit partout ici.

Comme des coulées de glace sur la route.

Avant de sortir de la forêt sur la route du Pas de Peyrol.

C’est parti pour un coup de souffleuse froide !

La neige soufflée s’accumule sur la route.

Après l’épingle.

Un peu de pente.

Givre.

Il y a tellement d’eau ici !

Arrivée au Pas de Peyrol, dans la tempête !

A l’abri du vent.

 

Attention dans la descente !

 

J’ai quand même réussi à faire quelques courbes ici.

Je finis par la piste noire de ski de fond.

Réconfort au site nordique du Pont des Eaux.

Le Pont des Eaux.

Le Falgoux à 17h45… On ne voit pas le Puy Mary, en face.