Voila maintenant un peu plus de 2 mois que je m’occupe des réseaux sociaux du bikepark de Nyons, le 4 Seasons Bikepark (page Insta)
J’en avais déjà parlé mais il y a un peu plus de deux ans, les gars de l’association les Tontons Riders ont décidé d’arrêter l’organisation de la Digue Jam, une journée habituellement programmée fin juin au niveau du skatepark/champ de bosses de la digue à Nyons, où avait lieu un contest de BMX/Roller/Skate plus un concert et des rotations en DH sur la montagne de Garde Grosse qui surplombe la ville.
Cette organisation était devenue très chronophage pour eux et elle ne durait… Qu’un week-end !
Dans ces conditions, David Del Barco a eu envie de tenter un nouveau projet avec ses amis: créer un vrai bikepark sur Nyons.
Montant un dossier, obtenant une subvention de la mairie, les autorisations de passages de la part des propriétaires, David s’est lancé dans la construction des pistes, avec l’aide de pas mal de passionnés/bénévoles locaux. A l’heure actuelle, il y a deux pistes de DH au format bikepark (tracées avec la mini-pelle). Une bleue et une rouge aux profils très rapides, avec beaucoup de sauts, de gros appuis relevés, sur un dénivelé de 480m (départs et arrivées communs)
Il y a aussi deux tracés d’enduro qui sont en fait des pistes piochées d’en haut jusqu’en bas dans la grosse pente. Plaquettes en bon état obligatoires ! Leurs départs et arrivées sont là aussi communs avec les pistes de DH.
Je suis allé aider quelques fois à ratisser/shapper mais le volume de travail réalisé par les nyonsais est incroyable ! De plus, la motivation de David et ses amis pour voir évoluer le bikepark est sans limite ! Bientôt, d’autres lignes vont sortir de terre !
Voila quelques images embarquées de Gaëtan Ravoux, un des gars qui a le plus travaillé sur les pistes après David, et qui roule très fort !
Vidéo embarquée de la PISTE BLEUE:
Vidéo embarquée de la PISTE ROUGE:
Pour le plaisir, voila une autre version de la vidéo embarquée de la PISTE ROUGE, mais en chest/harnais (l’impression de vitesse est dingue !)
La rando de Mérindol (84), c’était un réveil bien trop tôt pour un dimanche matin (5h45) pour faire 1h15 de route, 4 potes qui se retrouvent au départ à 8h00…
… et qui arrivent complètement éparpillés (1er François, puis 30 minutes après Rom puis 30 minutes après, moi, puis 15 minutes après Ben… Et aucun n’a fait le même nombre de kilomètres/dénivelé ), un circuit GÉNIAL (!!!), des descentes EXCEPTIONNELLES, un décor MAGNIFIQUE (le Massif du Lubéron), un nombre de ravitaillements incroyable, une bière à l’arrivée, des amis croisés sur tout le circuit, du brouillard froid à 8h mais un ciel bleu et de la chaleur au bout de 2h de ride…
J’allais là-bas pour faire le grand circuit, 61km et 2400 de D+ et j’ai bien géré le truc ! Pas trop vite, j’ai marché dans certaines montées mais à une bonne allure, parfois en doublant des VTTistes sur le vélo #GrandesPattes, je me suis bien alimenté pour éviter les crampes tout le long. C’est pas passé loin, mais je les ai évitées ! Il y a quelques temps encore, je me cognais des crampes royales ! Tu sais la crampe au quadriceps, que tu arrêtes en pliant la jambe pour t’étirer, mais malheureusement, quand tu plies, ça déclenche une crampe derrière, aux ischio-jambiers, donc tu retends la jambe et ça recommence devant…etc. Une fois, ça me l’a fait des deux côtés ! Ça semble fini tout ça ! Bref, j’ai passé 7h sur le vélo (en comptant les ravitaillements) en rejoignant Yann et Jerome sur les derniers 10km et… Je recommencerai !
A mon avis, j’en étais à bien plus de 100h d’utilisation mais elle commençait à « accrocher » un peu, alors il était temps ! Franchement, c’est très simple ! Tout est expliqué ici dans ce tuto et tu n’as besoin que d’outils assez basiques (2 clés plates et une pince circlips) Le petit « dropper service kit » s’achète chez un bouclard Mohawk’s Cycles ou directement sur le site bikeyoke.de pour une vingtaine d’euros.
Randonnée VTT du Mur de la Peste à Lagnes (84) ce matin avec François, JDidier et Ben. Vu que c’est loin et qu’on a dû faire 1h10 de route (il a fallu se lever à 6h), on a rentabilisé en tournant sur le grand parcours ! 47km et 1550m de D+ sur le GPS de François, et bien plus sur les GPS des copains… Bizarre ! La première partie était assez ludique et bien roulante jusqu’au premier ravitaillement, malheureusement, on s’est un peu fait bouchonner. D’ailleurs, on a longé un canal et ce n’était pas très large, et j’ai appris qu’un rider est tombé dedans. Après le premier ravitaillement, les singles étaient bien plus caillouteux et avec le dégel (c’était complètement gelé à notre arrivé là-bas), ça glissait de partout en montée et en descente… Mais bon, on a quand même réussi à bien s’amuser !
Avant le deuxième ravitaillement, on grogne un peu parce que la montée sur le chemin de 4×4 est longue (avec quand même une belle vue sur le Ventoux enneigé, les Dentelles de Montmirail… mais avec un panneau au début: « chasse en cours » ???) et on préfère les singles ! Surtout qu’après 2 belles montées, on est descendu par la route… Mais la suite en valait la peine ! Au deuxième ravitaillement, on pose les vélos le long du DFCI qui le jouxte (dans une épingle) et je vois descendre quelques 4×4 de chasseurs. Le second, un pickup, prend le virage à la corde, roule sur la roue avant d’un E-bike (ça le décolle du sol, roue en « 8 ») puis roule avec les deux roues intérieures au virage sur le vélo d’un gamin. Tout le monde crie, ça se met à courir, on prend sa plaque, le gars accélére et se barre (en croisant tous les autres vététistes dans le chemin qu’on venait de monter). Franchement, je ne suis pas un anti-chasse, loin de là (vraiment !), mais cet acte était absolument intentionnel. Le gars n’a pas juste accroché le vélo avec sa roue arrière. Non ! Il est passé sur les vélos pour les détruire. Dans le même coin, à Saumane, le 18 décembre, un vététiste se prenait une balle dans l’épaule alors qu’il était sur un chemin large et ouvert. Et puis avant notre départ, l’organisation nous disait que régulièrement les chemins sont débalisés… C’est du délire ! Le chauffeur du 4×4 a entendu tout le monde crier pour qu’il s’arrête, il s’est barré… C’est triste de donner une telle image de sa pratique. Ce gars ne devrait pas avoir le droit de posséder un fusil parce que soit il ne voit rien (dans le meilleur des cas), soit il est dangereux (soit il n’était pas en état de conduire). Le gamin de 14-15 ans, qui était là pour randonner, était écœuré… Roue en « 8 », fourche vrillée, cadre fissuré (?), cintre tordu… De quoi aussi, pousser des organisateurs bénévoles qui se bougent pour leur commune à stopper leur évènement l’an prochain… Mais non, il ne faut pas ! Tenez bon !
Bref, on repart du second ravitaillement et on arrive dans un spéciale, un single de plusieurs kilomètres de descente rapide et sinueux. La folie ! Ça ne descendait pas très fort sur le deuxième moitié, mais suffisamment pour conserver de la vitesse et cela, pendant de longues minutes. Trop cool ! En bas de cette descente, je choppe une petite crampe, je suis resté trop longtemps debout ! LOL Mais en courant à côté du vélo en montée, ça passe ! On longe le Mur de la Peste (un rempart édifié dans les monts de Vaucluse afin de protéger le Comtat Venaissin de la peste qui frappa Marseille et une partie de la Provence en 1720-1722. S’étirant sur 27 kilomètres, il est bâti en pierre sèche) et on termine par quelques jolies petites descentes. A l’arrivée, bière et sandwich steak-moutarde. Plutôt bien, surtout que les ravitaillements étaient valables ! François aurait pu faire deux fois le circuit, Didier aurait pu faire 20km de plus et moi 10km de plus… mais Ben en a bavé ! Merci à Vincent pour le prêt des gants parce qu’avec deux gants droits #boulet, j’aurais eu du mal. Surtout que ça caillait ! J’aimerais bien refaire cette boucle au sec, sans tous ces cailloux glissants !
Avec l’officialisation de la Randuro OTB version 4 (voir les éditions 1 et 3) et les contraintes que cela engendrait pour les bénévoles, le Championnat d’Occitanie de 4X se voyait organisé le même jour. Il fallait donc faire un choix, soit la Randuro, soit l’OTB.
Du coup, pour ne pas manquer « le truc », je suis allé faire le circuit de la randuro samedi pour pouvoir participer au 4X le dimanche (parce que faire le contraire aurait été compliqué haha)
Les spéciales 1 à 4 étaient grasses et glissantes, les 5 et 6 étaient plus épargnées par le phénomène… Mais ça valait le coup ! Franchement, il y a eu un chouette travail réalisé sur les petites spéciales de Sinsans/Calvisson. L’équipe de Nicolaï (du club VTT de Calvisson) s’est pliée en 4 pour tracer cette randuro qui, à mon avis, représente un joli petit circuit d’enduro hivernal. J’ai fait les 27km (800d+) sans trop m’arrêter, en 2h27 (2h40 avec les arrêts). Je me suis pris une pelle direct dans la spéciale 1 (sur la première rupture de pente) et je me suis un peu perdu sur cette même spéciale 1 ensuite mais j’ai vu Nicolas et je sais qu’il est allé changer le rubalisage à cet endroit, en prévision du lendemain. Avec cette terre glissante, il y avait quelques passages tendax ! C’est de l’enduro quoi ! Ce n’était pas hyper-rapide, mais c’était vraiment « tech », d’autant plus quand ça glisse !
Avant
Dimanche, c’est finalement 328 participants qui sont venus descendre les spéciales de Sinsans (deux fois plus que prévu) et qui sont repartis avec la banane ! Je n’ai entendu que des commentaires positifs sur les tracés, le balisage, le ravitaillement, le repas d’arrivée… Incroyable !
Pendant la randuro, j’étais donc sur l’épreuve de 4X, le championnat régional de la discipline.
Avec 56 participants, on avait largement le temps de rouler/s’entrainer sur le circuit remanié par rapport aux années précédentes. Les bosses avaient bien grossi mais je trouvais le circuit finalement moins compliqué qu’avant. Par contre la première grosse table était boycottée par tout le monde puisque la trajectoire la moins rapide était à l’extérieur. Pas de chance aussi avec la pluie des derniers jours puisque dans l’épingle sous le parking, la boue s’était accumulée, rendant la trajectoire intérieure collante et beaucoup se bloquaient dedans malgré les efforts de l’organisation pour tasser le sol et évacuer l’eau. Pour le reste, les modifications apportaient de la vitesse… Mais on aurait tous aimé rouler sur une piste sèche.
Par contre, avec l’organisation de la randuro en même temps, on a eu un peu de public « connaisseur » une bonne partie de la journée, et ça faisait plaisir ! Coté pilotes, il y avait quelques « clients »: le bicrosseur Thibault Gassin (Ice) signe le meilleur temps du « time trial », juste devant Robin Perez (Roc Evasion), Kevin Locquet (Supertour Clothing) et Anthony Chirossel (Lachtouteam), des habitués des podiums de 4X. Kevin a d’ailleurs participé à quelques manches de la Coupe du Monde.
On notera quand même l’absence de Thomas Denizot (VVR), qui a déjà remporté la course ici, mais qui s’est lourdement blessé cette saison. Thomas, qui reprend le vélo, était présent pour aider l’organisation.
Thibault Gassin
Kevin Locquet
Robin Perez
Anthony Chirossel
Cette année, il y avait aussi plusieurs filles dans réparties dans les différentes catégories et elles ont vraiment envoyé le pâté ! Mathilde Bernard (Scott), 3è du Championnat du Monde de Pumptrack cette année, partait avec les garçons (en Séniors) et assurait le spectacle !
Lisa Bouladou, en Minimes, a fait quelques runs devant jusqu’en finale ! IM-PRE-SSIO-NNANTE
Et chez les Kids, Niamh Richards et Tya Surel ont aussi produit des runs surprenant en doublant les garçons et en se battant jusqu’à la ligne d’arrivée… Géniales !
Chez les Kids, Pierre Ollier remporte la course devant Melvin Almueis et Till Alran (le Champion du Monde de DH 2019). Pierre est Champion d’Occitanie.
En Minimes, Henrick Bousquet est sur la plus haute marche devant Robin Bouladou et sa soeur Lisa. Eliot Bogud est 3è de la catégorie puisque Lisa évolue chez les Filles. La fraterie est championne d’Occitanie de 4X puisqu’Henrick n’est pas licencié en Occitanie.
En Master 30 et 40, Jacques Frichot remporte la course devant Gaetan Tremoulet et Flo Tollet. Robert Julien (4è) est Champion d’Occitanie puisque c’est le premier de la liste licencié dans la région.
Loïc Martin gagne la course Cadets/Juniors devant le nouveau Champion d’Occitanie de la catégorie Thomas Ollier et Elie de Boulatsel.
Mathilde Bernard, seule féminine sénior, remporte la course mais pas le titre (vu qu’elle est licencié en PACA)… En venant se frotter aux garçons (NDLR: je ne parle que de vélo !)
Chez les Séniors, Thibault Gassin était là pour gagner, Anthony Chirossel aussi, et avec l’élimination de Kevin Locquet par Gaëtan Ravoux en demi-finale, la porte semblait ouverte…
Mais c’est finalement Robin Perez qui réalise la course de rêve en partant devant et en évitant deux assauts de Thibault qui passe la ligne en seconde place. Chichi est 3è et le drômois Gaëtan Ravoux est 4è.